Je n'sais pas, je n'sais plus, je suis perdu...

30 août 2006

Ce que le cinéma m'a appris (cinquième et dernière prise)...

On a réussi à retenir Azriellle au resto puis au bistro jusqu'à suffisamment tard pour qu'elle ne puisse pas avoir accès au Net. Etant donné qu'elle va pas voir la couleur d'un PC avant demain soir, vous avez une chance. Saisissez-la, mobilisez-vous !

Cette semaine, roulements de tambour :

Un fer à repasser peut se révéler un instrument d'interrogatoire tout à fait satisfaisant.

Vidocq
Soyez beaux, soyez forts, ne me décevez pas cette fois encore.

Mercredi 6 septembre : échec sur toute la ligne. Le nombre de participants a toutefois augmenté de 100% (et on a même frôlé les 300%, rendez-vous compte !). 'Fin bon, z'êtes nuls quand même.

Vidocq (2000), film (très discutable) de Pitof (spécialiste des effets spéciaux mais réalisateur très discutable) avec Gérard Depardieu et Guillaume Canet notamment.

Explication : Nimier (interprété par Moussa Maaskri), adjoint de Vidocq, souhaite faire parler je ne sais plus qui entre deux draps pendus à un fil et, pour se faire, a cette phrase superbe "J'vais te r'passer la gueule !" Il répondra à un Vidocq tentant de le calmer que "ça doit être le rosé qui est mal passé" (le dialoguiste devrait être pendu). Pour ce qui est de l'indice que j'avais laissé hier ("Miroir, mon beau miroir"), c'est juste que le méchant a un masque miroir censé happer l'âme de qui y voit son reflet.

Bon sinon, ce jeu c'est la caca, c'est la cata, c'est la catastrophe. Difficile de trouver le juste équilibre entre "trop dur" et "trop facile", et les détails marquants d'un film ne sont bien évidemment pas les mêmes pour tous. Une seule participante régulière, c'est ridicule et limite humiliant (*larme*). Maintenant, je suppose que beaucoup ont simplement le bon sens de ne rien répondre quand il ne savent pas, ce qui est en soi une attitude plutôt respectable (théorie tout de même plus charmante que "tout l'monde s'en fout").

C'était donc la dernière séance...et le rideau sur l'écran est tombé.

Chérie, je vais gagner ce soir (titre obscur, je sais)...

Un grand merci à Olivier qui m'a rappelé il y a deux jours.

Olivier, le seul bon samaritain qui me fasse un peu bosser en ce moment.
Olivier n'a pas beaucoup de sous mais il les dépense bien puisqu'il m'en donne une partie.
Olivier est le président directeur généreux d'une toute petite maison d'édition et se paye de ce fait le luxe de n'éditer que des ouvrages de qualité, ou en tout cas un minimum ambitieux d'un point de vue artistique (oui, si vous voulez, des bouquins chiants).
Passionné de poésie, il aimerait en éditer davantage, mais le monde étant ce qu'il est... (je ne lui jette cependant pas la pierre au monde, je ne suis personnellement pas du tout réceptif à cette forme de littérature)
Le seul défaut d'Olivier, c'est d'être toujours à la bourre et de me recontacter en août au lieu de mai (ce qui me vaut des angoisses du style "Ah ça y est ! J'ai fait un boulot de cochon ! Il me rappellera plus jamais !)

Entendre sa voix au téléphone est un ravissement systématique car grâce à lui, je me sens moins nul voire presque utile à quelque chose.
De "loin", le travail de relecture et de correction peut paraître inintéressant mais il n'en reste pas moins qu'à mon niveau je participe à la création de l'oeuvre.
C'est sympa d'avoir dans sa bibliothèque des bouquins (offerts par la maison) sur lesquels on a bossé.
J'éprouve encore de la satisfaction en repensant au fait que l'une de mes remarques a initié un coup de fil à l'exécuteur testamentaire de l'auteur dont il était question dans un des livres...en Uruguay.

Olivier, je lui enverrai un faire-part de naissance (honneur que je ne ferai même pas à une partie de ma famille).

29 août 2006

La Terrible prophétie (tin tin tiiiiin)...

Le commentaire déposé hier par mon estimé camarade m'a rappelé de sombres heures.

Janvier 2006, en mon absence ça complote. Wonder Maman (alors "seulement" Wonder Compagne), Azriellle et Max oeuvrent à la perte de Caméo le chat de la maison, aidé en cela par le fleuron de la "technologie" sino-américaine, j'ai nommé...la boule magique.


La boule magique, devenue objet de ma convoitise dès lors que j'ai pu constater l'étendue de ses pouvoirs dans un épisode de Friends. La boule magique, qui me fut offerte à Noël dernier par une soeur (la mienne, pas une religieuse) désireuse de me faire don de toute cette puissance. La boule magique, assemblée sur des chaînes de montage du fin fond de la Chine puis plongée dans quelque puit mystique débordant d'une énergie aussi terrifiante que mystérieuse. La boule magique, artefact tout bonnement stupéfiant mais néammoins vendu à un prix fort raisonnable.

Non, la boule magique n'est pas un jouet. Placée entre des mains malfaisantes, elle peut être cause de grands malheurs. Certaines questions ne devraient jamais être posées. La vraie question, à laquelle la boule refuserait sans doute de répondre, étant "Boule magique, te contentes-tu de prédire l'avenir ou bien changes-tu la trame du destin ?" (j'ai tout de même osé demander à l'instant...et la boule m'a répondu "Tu peux compter dessus"...certains secrets ne sont pas décidément pas faits pour être dévoilés à nous autres simples mortels...et là, je me réveille et réalise que j'ai formulé une question à laquelle il serait hautement incohérent de répondre par oui ou par non, règle première de la communication avec la boule...c'est vous dire mon émoi...'fin bon, le résultat est là).

En ce triste soir de janvier, les trois ignobles ont donc demandé à la boule si Caméo passerait l'hiver...la boule a répondu non. Au matin du 20 mars, la bête était toujours de ce monde. Détail d'importance : de quel hiver parlait-on au juste ? Depuis lors plane au dessus de la tête du félin une effroyable épée de Damoclès frappée du 8 funeste.

27 août 2006

Elle connaît la crise avant même d'exister...

Créer sa propre entreprise n'est pas simple, jamais, pour personne. Du moins, je le suppose. Jusque là tout va bien, je me suis fait une raison. La création d'entreprise est en fait à l'image de la vie, rien n'est simple. Ou alors je suis feignant. Sans doute.

Le réel problème n'est en fait pas tant la difficulté en elle-même que l'uniformité de celle-ci quel que soit le cas de figure. Car entendons-nous bien, je ne peinerais guère plus à monter une usine de pneus ou une centrale nucléaire qu'à m'établir en tant que correcteur indépendant, activité qui n'engage pour ainsi dire aucun coût et qu'il m'est possible d'exercer à la maison. Quand on me demande d'évaluer mes concurrents ou de parler des solutions financières que j'ai trouvées pour mener à bien mon projet, permettez que je rie. Ah ah. Bon, ça c'est fait.

Un truc amusant encore : je remplis un dossier de demande d'aide visant à me voir exonéré pour un an de certaines cotisations, dossier que je dois remettre avant le début de mon activité, activité ne démarrant que lors de mon enregistrement par l'URSAFF. Jusque là vous suivez ? Dossier de demande d'aide puis dossier URSAFF. Simple. Or, on me demande de communiquer mon numéro SIRET, numéro qui ne me sera attribué par l'URSAFF que sous 2 à 3 semaines. A priori, je dois donc reporter dans le dossier que je dois remettre avant le début de mon activité un identifiant que je n'obtiendrai que 2 à 3 semaines après l'enregistrement de ladite activité. Il me faut donc rendre un dossier complet plus de 15 jours avant d'être en mesure de le compléter. En parlant de compléter, je me suis planté au début, tiens. Alors, nom : McFly ; prénom : Marty.

Bien évidemment, ce problème n'en est pas un et ne manquera pas de rencontrer une brillante solution. Cependant...non rien, ça me fatigue tout ça, ils me fatiguent tous ces neuneus. Il faut vraiment que je parvienne à recycler toute la hargne qu'ils éveillent en moi en quelque chose de positif.

26 août 2006

James ne s'en fait pas, lui...

A la base, je souhaitais parler de James Bond. De 007 et de son folklore moisi recyclé sans honte depuis pas moins de 20 films. Du titre du film qui est effectivement prononcé mot pour mot à un moment ou un autre. De la méchante brune et de la gentille blonde ayant pour seul point commun une verge au service secret de sa Majesté. Si j'ai vu pas mal d'épisodes de la série à la télé (non sans plaisir tout de même, j'aime bien les bonderies de Sean Connery), je n'en ai vu qu'un au cinéma, Le Monde ne suffit pas (Pierce Brosnan à Sophie Marceau : "Mais voyons Elektra, le monde ne suffit pas." Qu'est-ce que je vous disais ?). J'ai décidé que plus jamais ça. Autant je peux admettre qu'un type coure sur les murs et vole à mach 2 ou qu'une secrétaire revienne à la vie après une chute de ouatemille étages parce qu'elle se fait ronger le bout des doigts par une ribambelle de chats, autant il est hors de question que j'accepte qu'un agent secret refasse le noeud de sa cravate sous l'eau. N'insistez pas, j'ai dit non.

Mais en fait, ça c'était ce matin, à la suite du visionnage du trailer de Casino Royale, 21ème rejeton de la franchise. Je passe sur le fait que Daniel Craig me paraît physiquement bien mal choisi pour le rôle, car à la base, la vraie, je ne voulais pas parler de James Bond. C'était hier soir...

J'avais envie de parler de mon angoisse, mes angoisses devrais-je dire. Hier soir, dans mon lit, s'est alors posé à moi la question de savoir ce qu'il m'est permis de raconter sur cette page, ce qui est décent et ce qui ne l'est pas. Entre les gens qui me connaissent (ou presque) devant qui je peine à tant me dévoiler et les inconnus (ou presque) que ça ne regarde guère et que ça n'intéresse sans doute que modérément, la marge qui m'est accordée, que JE suis disposé à m'accorder, semble bien étroite. Et pourtant, il me devient nécessaire de vomir mon malaise ici.

Je pourrais écrire ça sous Word et ensuite cocher "No" sous "Do you want to change the changes to...", ou le griffoner sur un bout de papier que je plierais ensuite en quatre pour le glisser au creux d'un arbre ou l'enterrer. Pourquoi le dire ici ? J'aime bien écrire dans cette petite fenêtre. Plus que sur une grande page blanche, qu'elle soit faite de papier ou de 0 et de 1. Je le faisais déjà il y a près de deux ans, je le faisais alors plus librement, sous un autre pseudo, inconnu de tous, sans en toucher mot à qui que ce soit. Je le faisais pour qui passait, mais avant tout pour moi. A présent, ce que j'ai écrit à l'époque a totalement disparu, seul le nom du blog est inexplicablement resté, tombé aux mains (que j'espère honnêtes) d'un Canadien de l'Alberta.

Ces temps-ci, rien ne va plus, tout va mal. Tout ou presque de ce qui fait ma vie me déplaît tant que j'en éprouve par moments des difficultés à respirer. Je suis globalement insatisfait. Tout ce que j'ai fait ces derniers temps s'est avéré inutile et les développements à venir ne m'encouragent que peu. Dans moins de trois mois, j'aurai un fils et je doute d'être à la hauteur, à court comme à long terme. Alors que je n'en finis pas d'être un descendant décevant, comment pourrais-je me révéler un ascendant valable ? Mon cher enfant que j'aime déjà mais qui me fait si peur, je prépare bien mal le terrain pour ta venue au monde. Et pourtant, à bien y réfléchir, je ne saurais faire plus mal que mes tristes aînés...peut-être n'es-tu pas si mal loti.

Une introduction bien longue pour bien peu de confidences. Le fait est que beaucoup de choses me bouffent la vie, mais je ne suis finalement pas encore assez peu maître de moi pour en parler à tout venant. On me dit que je suis négatif, que tout est question de point de vue, et ça me peine profondément car j'ai alors le sentiment qu'on me taxe de comédie. Je ne crois pas que l'homme aime aller mal. Je lis Desproges aux toilettes. Si ça n'arrange certes pas mon humeur, j'ai le sentiment que ça fait de moi quelqu'un de pas si mal tout de même.

En rangeant du bazar pour faire de la place pour l'arrivée du nouveau pensionnaire, je suis retombé sur de vieux écrits d'il y a 5-6 ans. Si certains m'ont fait dire "Mais c'est d'la merde !", d'autres m'ont parus un minimum intéressants. Peut-être ne suis-je pas aussi mal barré que j'essaie de le croire.

A lire mes fins de paragraphes, je trouve que pour un pessimiste pathologique je relativise beaucoup.

23 août 2006

Ce que le cinéma m'a appris (quatrième prise)...

En retard encore, même si grâce à Blogger ça ne se voit pas (notez qu'il m'est pourtant tout à fait possible de changer la date du message...c'est sans honte ni gêne que je coche la case "tricheur qui s'assume").

Trêve de blabla, trêve de blabla :

Toujours tenir compte des conseils d'un vieux, aussi saugrenus puissent-ils être.

Gremlins
A méditer, comme toujours.

Vendredi 25 août au soir : nouvelle bonne réponse d'Azriellle (what a surprise !). Je sens poindre la lassitude.

Gremlins (1984), film de Joe Dante avec Zach Galligan et plein d'autres gens qui se sont abstenus de faire une belle et grande carrière.

Explication : un vieux chinois vend donc une bestiole rigolote au père du héros (qui ne l'est pas encore à ce moment) en lui recommandant de ne pas le mouiller, de ne pas l'exposer à la lumière (ça lui cramerait la gueule) et, surtout, surtout, de ne pas lui donner à manger après minuit. Evidemment, tout ça tombe dans l'oreille d'un sourd et la bestiole rigolote, qui pourrait s'empiffrer 24h/24 si elle le faisait dans un avion évoluant autour de la terre à la vitesse qui va bien, occasionne moult tracas.

22 août 2006

Si je le cherche, je le trouverai forcément....bla bla bla bla blaaaaa...

Dans Strip-Tease, comic book autobiographique de Joe Matt (excellentissime au passage...même si, objectivement, tout le monde n'appréciera pas), l'auteur finit par confesser sa "tendance à faire de sa vie un enfer rien que pour ses BD".


Je crois que je suis un peu la même voie. En témoigne ma balade de près de deux heures...qui a su porter ses fruits : la péripétie a fini par survenir.

Dans un premier temps, j'ai pensé chercher à éviter ces deux missionnaires mormons à la mine réjouie. Peine perdue, "target acquired !" Soit, je me résigne et ôte mes écouteurs en souriant. Je crois que je me sens si seul à errer ainsi sans but que je suis content d'avoir l'occasion de parler à quelqu'un, même si je me prépare à quelque chose de pénible dont il sera difficile de m'extraire.

Il paraît que j'ai l'air tout jeune. Quand je dis 27 ans. On me dit "Ah oui, quand même." Comment suis-je censé le prendre au juste ?

Est-ce que j'ai cinq minutes ? Sans doute. Je préfère rester debout mais comme je suis quelqu'un de sympa, je m'assois tout de même. Peut-être craignent-ils que je me sauve en courant. La vache, il va faire nuit et je me retrouve à parler à deux missionnaires de "l'église de Jésus-Christ des saints des derniers jours". Enfin, l'un me parle et l'autre assiste à notre conversation. Il est vraiment exalté. Il SAIT que Dieu existe. Il le compare au vent. Bien sûr, il ne va pas me mentir, il ne l'a pas vu, mais il le sent. Quand il est avec sa famille, ou quand il est dans les Pyrénées, face à cette merveilleuse oeuvre de Dieu qu'est la nature. Comme par hasard, on a le même bac. Spé éco ? Ah non, spé bio, désolé. J'ai fait 11 ans d'école catho et lui 14, mais je n'ai pour ma part jamais vraiment cru. Les points communs s'arrêtent là.

Je lui explique que je ne ressens pas le besoin de me persuader de l'existence de quelque chose au dessus ou autour de moi, que je me suffis à moi-même. Qu'à mon sens, les religions ne sont qu'une réponse à l'angoisse de la mort, l'expression d'une volonté de se convaincre qu'il y a un après. Je suis le premier à craindre l'idée même de néant mais je travaille à l'accepter. Je lui explique que je ne suis pas mystique dans l'âme, qu'en admettant que je cherche des réponses (ce qui n'est déjà pas gagné), je pencherai toujours pour la piste scientifique avant tout. Il me répond que selon lui Dieu est le plus grand des scientifiques. Que voulez-vous répondre à ça ? J'écoute, j'acquiesce, je souris, j'observe les passants du coin de l'oeil. Sans doute sont-ils amusés comme je le suis moi-même quand je vois quelqu'un se faire "prendre au piège". Pour une fois, j'ai sauté dedans à pieds joints.Trop fatigué pour faire l'effort de biaiser, de louvoyer. Trop seul pour ne pas accepter la compagnie que l'on m'offre, quelle qu'elle puisse être.

Je ne pousse pas le vice jusqu'à accepter de les revoir pour me faire offrir le Livre de Mormon. Je leur explique qu'une nouvelle entrevue serait une perte de temps, tant pour eux que pour moi. Je ne suis pas plus intéressé par des cours d'anglais le mardi soir. Ma seule lâcheté aura été de dire que j'en parlerai autour de moi. Je prends la carte, nous nous serrons la main. Au fond, ils sont très gentils. Je ne peux m'empêcher de prendre les croyants, quels qu'ils soient, en pitié. Je suis décidément une bien triste créature.

J'ai sommeil, je n'ai pas mangé. C'est pas une attitude. Et tu parles d'une conclusion.

La Vie est un fourre-tout...

Combien de mes fans se sont-ils pendus faute d'avoir de mes nouvelles ? Combien parmi vous sont-ils donc en train de sécher au fond du grenier ? Je suis le premier désolé par mon silence, mais n'ayant rien à raconter ni rien d'intelligent à dire... Je ne vais tout de même pas m'inventer une vie (notez toutefois que j'y ai pensé un instant...voire un peu plus qu'un unique instant).

Faute d'événement, faute d'actualité brûlante, je vais raconter un peu n'importe quoi, en vrac. De l'authentique, mais rien de sensationnel. Ca m'occupe, ça vous occupe, tout le monde est content. Un peu comme les "brèves", mais en plus long.

Depuis que je vis à Metz, soit cinq ans, et surtout depuis que j'ai déménagé, décembre dernier donc, je n'arrête pas de croiser ce type. Un grand échalas (pléonasme), barbu, les cheveux longs et noirs. On ne s'est vraiment rencontrés qu'une fois, à un mariage. Depuis, je le croise régulièrement et le reconnais, mais lui ne semble pas me remettre. De deux choses l'une, soit je m'intéresse un peu plus que la moyenne à mes congénères, soit je suis tout simplement insignifiant...et pourquoi pas les deux ? D'un autre côté, le fait de ne pas marquer les esprits tient peut-être davantage du don que de la malédiction. Dommage que je n'efface pas les autres de ma tête aussi facilement.


Est-ce que, la prochaine fois que je croise en faisant mes courses un père et son gamin en train de communiquer au moyen d'une paire de talkies-walkies, je leur renverse le rayon épices sur le coin de la figure ? Même moi, j'ai mes limites en matière d'incongruité. "Damned, une avalanche de basilic ! Roger ! A vous !"

Le lecteur Windows Media qui monopolise entre 95 et 100% de mes ressources mémoire après avoir passé trois chansons, vous trouvez ça normal vous ? Vous me dites "virus", évidemment. Après passage d'Avast, BitDefender et ClamWin et évacuation de quelques fichiers infectés raisonnablement insignifiants, aucune amélioration. Vous me dites "Winamp, c'est bien aussi", et je ne peux qu'opiner. Au passage, si d'aventure votre antivirus vous propose un scan "minutieux" ou quoi que ce soit d'approchant, prévoyez de la lecture. Beaucoup.

Un blog que je lis depuis quelques temps m'a récemment fait lever un sourcil. Qu'est-ce qu'elle me raconte ? Pourquoi me parle-t-elle du mois de mars comme si c'était demain ? Diantre, elle tente de me manipuler en falsifiant les dates. Ah non, c'est juste que c'est la dernière page que j'avais dans mes favoris, dernière page qui se "mettait à jour" à mesure que de nouveaux billets étaient postés en première page. Depuis tout ce temps, je lis des trucs vieux de quatre-cinq mois. Hum...ça m'apprendra à pas regarder les dates des messages. Complètement à côté de la plaque, moi.

Au fait, Sweets for the Wild 2 (dont est extraite la chanson Bunch of Liars par Moonman, écoutable immédiatement et à peu près correctement en haut à droite), toujours chez Another Records, c'est aussi sympa que la première compilation.

Bon, je vais sans doute aller m'aérer un peu tout à l'heure, ça me fera du bien. Si vous me croisez, n'hésitez pas à me faire coucou. Pour me reconnaître, rien de plus simple, je suis le type que vous aurez oublié sitôt croisé. En admettant que, dans un accès de clairvoyance, vous notiez ma présence, il vous faudra donc sans doute vous retourner pour me saluer. Oui je sais, c'est des démarches...

17 août 2006

Ce que le cinéma m'a appris (troisième prise)...

Tout d'abord, je tiens à demander pardon à ceux que ça intéresse pour ce honteux retard, je n'ai pas pu faire autrement (ouh la la, quand je pense à mes milliers de fans en pleurs, ça me rend tout chose).
Bref...
Ce charmant concours semble avoir trouvé son rythme de croisière avec une participante récurrente. Youpi ! Turlututu, chapeau pointu, tout ça.
La leçon du jour donc :

Y'en a aussi.

Les Tontons flingueurs


On croirait pas, mais c'est riche d'enseignements. Sur ce, have fun.

Mercredi 23 août : ah que c'est triste. Encore une fois, seule Azriellle a tenté sa chance (je sais pourtant qu'elle n'est pas seule à me lire) et pour son malheur, j'ai choisi le seul film qu'elle refuse obstinément de connaître.

Les Tontons flingueurs (1963), film de Georges Lautner avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche et Claude Rich.

Explication : pendant que la "nièce" de l'un d'eux donne une surboum dans le salon, la fine équipe de gangsters, recluse en cuisine, se vote une dégustation d'un alcool maison pour le moins mystérieux. Ils se mettent en tête de déterminer les différents ingrédients du breuvage. Et y'a de la pomme...oui, y'en a aussi.

15 août 2006

Chouchou + Loulou = boulets...

Ce rapide message pour parler de mes voisins, ces sauvages envahissant par la quantité de décibels qu'ils produisent (sérieux, par moments, on a vraiment l'impression d'habiter avec).
Mais après tout, pas leur faute si nos salles de bain communiquent. Si on ne pouvait même plus hurler ou chanter du Luis Mariano sous la douche, où irions-nous.
Et puis, c'est bien pratique quand on ne sait pas de quoi parler. Votre vie ne vous inspire pas ? Vampirisez donc celle d'autrui.

Mais pour être tout à fait honnête, c'est moins pour vous parler d'eux que pour vous les faire écouter que j'écris ceci.
Vais ptet en faire un feuilleton, tiens.
Non, décidément je ne recule devant aucune infamie.
Hin hin hin...

14 août 2006

Périple hors la demeure...

Je rentre tout juste d'une petite balade. Ca m'a pris comme ça, une envie soudaine. Marcher un peu avec, comme toujours, les écouteurs vissés aux oreilles. Au menu du jour, une compilation téléchargeable gratuitement et le plus légalement du monde chez Another Record : Sweets for the Wild. Pour une majeure partie, ça se laisse écouter. Parfait en tout cas pour accompagner mes errances. Dehors, ça sent la rentrée, ça me plaît bien.

Au bord de la Moselle (ou est-ce le canal, je ne sais jamais), les grands arbres perdent toutes leurs fleurs, recouvrant le trottoir d'un tapis vert clair, et laissent pendre leurs énormes branches jusqu'à presque toucher l'eau. Quasiment un paysage de film de fantasy ou de SF...dommage qu'avec la pluie les feuilles et les fleurs sur le trottoir se soit muées en une sorte d'humus, les soudaines pertes d'adhérence altérant grandement le charme bucolique de la scène.

Je passe devant une ruelle semblant remonter bien haut au gré d'un escalier biscornu. Je rebrousse chemin et décide d'emprunter ce chemin jusqu'alors inconnu. Pour un peu, je me croirais dans Le Nom de la rose. Les mystères qui me sont dévoilés une fois arrivé en haut sont toutefois bien maigres, puisque seule une citation d'Albert Einstein m'attend, inscrite sur un mur : "Il est plus difficile de briser un préjugé qu'un atome". Je vous épargne une faute d'orthographe que je pardonne d'ailleurs volontiers tant il est inattendu de lire Einstein dans la rue. Evidemment, je me dis qu'il est bien moins méritoire de citer les grands que d'être soi-même l'auteur d'une belle et profonde pensée, mais bon, je prends ce qui passe.

Au gré de mes détours, je me retrouve à passer derrière la cathédrale et, comme c'est semble-t-il le jour, je tombe sur un bien moins satisfaisant "Le présent, c'est maintenant...". Je me promets de coller un high-kick au petit con que j'entendrai sans doute hurler "Carpe diem" avec une mine exaltée quelques minutes plus tard...hélas, il n'est jamais apparu.

Je trouve soudain que le temple, planté au milieu du cours d'eau, le scindant en deux, a des airs d'Avalon. Je me dis que Metz n'est peut-être pas une ville si laide que ça.

Avant de rentrer, je décide de changer radicalement de décor, direction le rayon bouquins du Virgin. Mal m'en a pris. Mais que font tous ces cons ici ? Rue Serpenoise, la foule, quel enfer. Je vire vraiment misanthrope primaire...enfin, disons que je continue gaillardement sur ma lancée.

Fin du voyage. La prochaine fois, Sweets for the Wild 2.

Note pour moi-même : dormir la nuit, ça doit être fun. Mais j'aurai au moins l'avantage d'échapper au traditionnel processus de zombification du jeune parent...on ne saurait zombifier un déterré en phase terminale.

13 août 2006

Tropique du Désir...

Tel est le titre du tome 10 de Strangers in Paradise (SiP pour les intimes), série de comics née de la main de Terry Moore. S'il m'est aujourd'hui facile de me procurer chaque nouveau tome à sa sortie, il me faut admettre que l'acquisition des six premiers aura relevé du marathon pur et simple (merci les occasions dans les petites librairies parisiennes). La fin de la parution américaine est prévue pour mai 2007 et l'on peut estimer en être à près de la moitié en France. Y'a encore du chemin...



Mais Strangers in Paradise, qu'est-ce donc au fait ?
C'est l'histoire de Francine et Katchoo (pour Katina Choovanski), deux très bonnes amies...un peu plus qu'amies. Elles vivent ensemble et l'on suit leur quotidien tranquille mais loin d'être banal...jusqu'au jour où, (et là j'efface ce que j'avais écrit à l'origine...spoiler inside), la tranquillité cesse d'être de mise et la banalité se mue en rêve lointain.

L'auteur alterne à un rythme savant les moments d'accalmie et les drames, la tendresse et le polar noir au fil d'une trame tout sauf linéaire...et bien sûr, l'humour n'est pas en reste. N'hésitant pas à changer radicalement de style graphique par moments, Terry Moore intercale également parfois des passages entièrement manuscrits ou des paroles de chansons (bien souvent de son cru).

Une oeuvre d'exception, moi je dis.

12 août 2006

Non, aucun lien de paren...ah ben si en fait...

Après d'usantes "aventures" comme celles que j'ai vécues dernièrement, un peu de musique live gratuite, ça fait du bien.

Accessoirement, avoir affaire (même de loin) à quelqu'un d'apparemment intelligent, sans doute cultivé, un peu drôle, charmant au possible (j'avoue avoir prononcé à voix haute la phrase suivante : "Il a du charme. Sérieux, à chaque fois qu'il rit, j'ai envie de le sucer"), qui touche quand même pas mal sa bille avec un piano et une guitare et chante plus que juste, ça change des analpha-bêtes (oui, y'a un jeu de mots) de l'Assedic.

Pour ajouter davantage encore à ma satisfaction, il a même repris une de mes chansons préférées, à savoir Moon Over Bourbon Street de Sting. Bon, c'était quand même loin de valoir l'original mais j'ai été content de l'entendre.

Tout ça pour dire que Martin Rappeneau, jeudi soir place du marché, c'était sympa.

11 août 2006

Le Bol qu'ils ont...

Un truc qui circulait sur les blogs BD il n'y a pas si longtemps, c'était la minute de violence gratuite (qui n'était en fait jamais si gratuite que ça). Encore une bonne raison d'être frustré de ne pas savoir dessiner. Qu'il doit être bon de pouvoir exprimer graphiquement son désarroi, sa détresse, sa rage. Comme celle qui était mienne hier...grâce une fois encore à nos bons amis de l'administration française, sans doute vomis il y a fort longtemps par la bouche même du diable. Alors évidemment, j'aurais voulu écrire ceci hier, dans le feu de l'action, mais à force de ne pas prendre le temps ou de ne pas pouvoir, j'y viens seulement maintenant, soit 33 heures plus tard. A la furie immédiate se substitue donc la délicieuse aigreur du mec qui entretemps a dormi et mangé et a donc pu relâcher l'implacable étreinte de ses petits doigts crispés autour du cou d'un fonctionnaire imaginaire. Etant donné que j'ai décidé de renoncer au peu de pudeur qu'il me restait et que, mine de rien, ce sera bien plus évocateur pour vous, je vais cesser de donner dans l'abstrait et appeler un chat un chat. Mais il convient tout d'abord de se replacer dans l'état d'esprit qui va bien au moyen de mots clés, pour ne pas dire magiques : administration, fonctionnaires...vas-y, laisse monter ta colère...Assedic !


Replaçons les choses dans leur contexte si vous le voulez bien. J'ai quitté de mon plein gré (mais sur un coup de sang quand même) un boulot à la con et ne pouvait donc espérer la moindre indemnité. Qu'importe, j'enchaîne, j'ai un métier, un beau, un grand, un vrai, ça va aller. Bon, depuis, c'est une galère sans nom mais je garde espoir tout de même. Il faut savoir qu'à la suite d'une démission, au bout de quatre mois, il est possible de toucher le chômage si tant est que l'on apporte la preuve que l'on a vraiment tenté de toutes ses forces, de toute son âme, en priant tous les soirs jusqu'à avoir la bouche sèche, de retrouver du travail. Personnellement, je n'estime pas mériter vraiment que l'on me donne de l'argent pour avoir cherché du boulot alors que j'en avais un et que je l'ai balancé parce que j'en avais marre, mais bon, si on me propose, je dis pas non, ça dépanne. Soit, je fais, je remplis le dossier avec toutefois un manque de sérieux terrifiant (mais c'est pas ma faute, on m'a dit que c'était bon, tout ça), enfin disons que j'aurais dû attendre un peu pour avoir un document bien utile mais que bon, voilà, je ne réalisais pas que l'administration pouvait être aussi tatillone, limite psychorigide au dernier degré profond, j'ai donc agi avec légèreté, mea culpa. Résultat (logique) des courses : je me prend une réponse négative dans les dents parce que je n'aurais pas justifié de suffisamment de démarches.

Sur le coup, je me vexe, je me fâche tout rouge, parce que bon, quand même, on serait pas un peu en train de me traiter de gros branleur kekpart ? Si, hein ? Ok. Lettre de quatre pages, les documents qui manquent, tout le merdier. Zouuuuu, à la poste. On est en mai et s'ensuit tout le pataquès dont j'ai déjà longuement parlé et qui s'était achevé il y a une semaine par le dépôt en main propre d'une copie (assortie d'une petite update quand même) de ce que j'avais posté près de trois mois plus tôt. Et hier, il s'est passé quelque chose, quelque chose qui tient de l'art, de la poésie, tellement c'est miraculeusement poisseux de connerie. Je tiens à préciser que toute la hargne que je manifeste à partir de ce moment précis n'est nullement motivée par l'argent. En effet, a priori, je n'aurai rien, et limite je m'en fous. Depuis ma conversation téléphonique d'hier, je ne dépense plus mon énergie que pour le sport, pour le plaisir simple d'essayer de me convaincre que non, non et non, je ne vivrai pas sous la coupe d'une cohorte de cons finis ou que, du moins, je ne me laisserai pas bouffer par la bêtise ambiante sans combattre.


C'est donc à partir de là que ça devient vraiment beau. Coup de fil d'une dame de l'Assedic. Elle m'appelle suite à mes nombreux coups de fil (réaction au bout de non pas 2, ni 7 jours comme on me l'avait certifié...16 jours ! "C'est vrai qu'on a pas été très réactifs" qu'elle me dit) et devinez ce qu'elle a sous les yeux, ma lettre...mais attention, pas celle que j'ai déposée la semaine dernière, celle de mai, que je croyais perdue ! C'est pas beau, ça ? Alors voilà, elle est embêtée...faut des documents et là, y'en a pas, c'est délicat, ça passera pas. Mais si Madame, y'en a des documents ! Elle me dit que non, dites donc. Y'a pas de justificatifs pour les annonces auxquelles j'ai répondues...ben vous savez, à part les références complètes desdites annonces, je peux pas vous donner grand chose, a fortiori quand on me répond pas, même après une relance. Et c'est pas le pire, elle tique sur un passage de ma lettre en particulier, passage que je n'hésite même pas à vous soumettre :

La conseillère de l'Agence Nationale Pour l'Emploi à laquelle j’ai eu affaire le 23 décembre 2005 m’a proposé de participer à une prestation dite "objectif emploi groupe", proposition que j'ai alors acceptée non parce que je m'y sentais obligé, mais parce que j'étais bel et bien convaincu de l'intérêt de celle-ci. C'est ainsi que du 15 février au 19 mai 2006, j'ai travaillé avec l'agence Attia International Consulting à raison d'une séance toutes les une à deux semaines. Ces séances, tantôt individuelles, tantôt collectives, m'ont permis de grandement optimiser mon curriculum vitae ainsi que ma lettre de motivation et mes techniques d'entretien d'embauche. Dans le même temps, et à ma demande, a été effectuée la recherche de possibles réorientations (bilan de compétence, enquêtes auprès de professionnels), sans qu'aucun résultat probant n'ait toutefois été obtenu. Vous trouverez ci-joint une photocopie de la synthèse émise par Mlle Emilie Jolie qui fut ma principale interlocutrice durant ces trois mois.

Vous aurez sans doute remarqué les deux mots que j'ai mis en gras, ceci afin d'attirer votre attention sur le noeud du problème. Les gens de l'Assedic sont semble-t-il assez méchamment conditionnés puisque pour eux, le mot "travail" renvoie exclusivement à la notion d'emploi, de boulot et que le mot "agence" veut forcément dire "agence d'interim". Il faut savoir que l'agence de consulting dont je parle est un peu en partenariat avec l'ANPE, qui est un minimum en liaison avec l'Assedic, qui devrait donc comprendre de quoi je parle. Donc voilà, ma grognasse au téléphone, pour elle, j'ai donc bossé pour une agence d'intérim de février à mai, et elle est bien embêtée car il n'y a aucun justificatif de cette période d'activité, aucun contrat de travail. Est-ce que, franchement, quand on lit le paragraphe EN ENTIER, il est possible de comprendre que j'ai bossé en intérim ?! Cette espèce de monstresse bloque sur deux mots alors que tout ce que je dis autour, tant avant qu'après, est en totale contradiction avec ce qu'elle est certaine d'avoir compris. Aaaaaaaaaah !!! Je parle à une nana qui sait pas lire, ou qui fait son boulot n'importe comment, ou qui est neuneu...mais avec ma chance, je pense avoir touché le triple bonus sur ce coup-là. Je lui explique, elle comprend (miracle)...mais n'empêche qu'il n'y a pas de justificatif de ces entrevues, qu'est-ce qui lui prouve que j'y suis bien allé. Connasse !!! Y'a une fiche de synthèse putain ! Avec des mots écrits dessus, et des dates, et des signatures ! Une fiche de l'ANPE ! Tu connais l'ANPE, non ?! T'es censée bosser avec !!! Ben non, elle a pas...mais bon, elle me dit sur un ton désinvolte qu'ils vont retrouver ça. J'essaie de lui expliquer que, de toute façon, il y a une autre copie qui court chez eux mais elle a pas l'air de bien caler. Bla bla bla...au revoir Madame. Je suis un peu groggy. Qu'est-ce qui m'est arrivé au juste ? Je l'ai rêvé, tout ça ?


Je reprends mes esprits et d'un coup, je panique comme une chèvre dans un champ de patates mangeuses de chèvres. Mais mais mais...à tous les coups, elle va envoyer mon dossier sans toutes les pièces parce qu'elle aura pas envie de se casser le cul à chercher celles qu'elle a manifestement égarées, et je vais VRAIMENT passer pour un branleur ! Et, mais ça peut pas être vrai, je viens de parler à une adulte qui semble pas savoir lire correctement le français ! Qu'est-ce qui me dit que les gens de la commission paritaire savent lire, eux ? Aaaaaaaaaaaah, c'est sûr, je suis cerné par les débiles !!! Réagir, il faut réagir...j'imprime tout pour la troisième fois, je prends tout mon bordel et je fonce à l'agence, faut que je vois quelqu'un, que je leur dise qu'ils ont une passagère clandestine à bord qui a arrêté l'école au CM1. Combien de victimes a-t-elle bien pu déjà faire ? Il faut aussi que je m'assure que tous les documents que j'ai fournis arriveront à destination, je me fous de rien toucher, je veux juste que la décision soit rendue en toute connaissance de cause et ne pas être reconnu comme le con de l'histoire. Trois espèces survivront à l'holocauste nucléaire qu'on nous promet depuis déjà trop longtemps : les rats, les cafards...et les agents administratifs.

J'arrive, j'attends, j'expose mon cas. Bien évidemment, on ne peut voir personne sans rendez-vous. Scuse-moi ma grande, j'suis en mode berserk là, pas trop dans le mood pour demander gentiment un rencart alors qu'il y a des cinglés en liberté qui bossent pour l'Etat. Comme la fille de l'accueil (la même que la dernière fois qui ne me reconnaît pas, bien sûr) voit bien que je suis moi-même en passe de virer maboul, elle passe un coup de fil, "demande un petit service" et que lui dit-on dans le combiné ? Mon dossier est déjà parti. Hein ? Attendez, y'a moins d'une heure, la personne que j'ai eu au bout du fil n'avait aucune idée d'où se trouvait la moitié du contenu de mon courrier et là, c'est parti ? Elle demande confirmation, détail des documents...oui, tout est bon. Ah ouais ? Là, je craque, je lui dis que j'en ai rien à battre des alloc', que j'ai la désagréable impression qu'on me prend pour un débile depuis quelques semaines et que je suis quand même inquiet de voir le genre d'engeance qui traite mon dossier. Elle dit comprendre en cumulant tous les tics de la personne bien emmerdée de pas avoir un bouton d'alarme sous son bureau. Bref...je file en me promettant d'écrire une lettre à je sais pas encore qui, peut-être le siège de l'Assedic, peut-être Matignon, peut-être l'Elysée, pourquoi pas l'ONU ? Au fait, vous m'excuserez de ne pas m'attarder sur la discordance entre les dates que l'on m'a annoncées concernant le rendu de la décision par ma commission : au téléphone c'était fin août, à l'Assédic fin septembre...y'a des fois, on apprécierait que les gens arrêtent d'apporter de l'eau à notre moulin (en plus, le mien fatigue à force d'être alimenté avec tant d'ardeur).


C'est seulement sur le chemin du retour que je réalise ce qui a réellement dû se passer. Le dossier qui serait déjà parti doit être celui que j'ai déposé vendredi dernier tandis que l'autre abomination vient seulement de se réveiller en sursaut avec mon dossier de mai, qu'elle ne manquera sans doute pas d'envoyer...car contrairement aux rats et aux cafards, les agents administratifs sont semble-t-il incapables de communiquer ou de mener une action concertée. La commission va donc probablement se retrouver avec mon dossier en double. Je passerai pour un chômeur super zélé et ils me donneront des milliards (mais je sais ce que vous vous dites...pourquoi parler de milliards quand on peut gagner...des millions).


Pour ajouter à mon malheur, j'avais un rendez-vous à l'ANPE ce matin. A dire vrai, ça s'est très bien passé. Presque le sans-faute. Dommage qu'à un moment j'ai fait remarquer que, concernant mes trouzaines de candidatures spontanées, je n'avais guère de justificatifs hormis les 10% de réponses (négatives, ça va sans dire, et des lettres-type sinon c'est pas drôle) que j'ai reçues. Qu'est-ce qu'elle me dit ? Que je ne m'inquiète pas ? Qu'ils sont à même de comprendre quand même. Comprendre ? Vous voulez pas apprendre l'alphabet avant ?! Au fond, j'en ai rien à secouer de l'ANPE, ça m'enquiquine plus que ça ne me sert (au départ, je pensais qu'il fallait obligatoirement être inscrit pour avoir accès aux annonces)...mais j'ai pas envie de sortir des chiffres et ainsi contribuer à la propagande mensuelle gerbante du JT.

Bon, voilà, c'était long, c'était vain, mais ça m'a fait du bien. Je ne sais pas si je suis très clair dans tout ça. En tout cas, oui, ils ont vraiment du bol que je sois pas un personnage d'animation ou de manga.


Enfin, au moins ai-je reçu ma prime pour l'emploi aujourd'hui. Ca, ca fait plaisir. Mais que cette bande d'ordures ne se croie pas sauvée pour autant !

09 août 2006

Ce que le cinéma m'a appris (deuxième prise)...

En espérant ne pas réitérer le fiasco de la semaine passée, ce qui me vaudrait à coup sûr une dépression...
Cette semaine, c'est plus facile (je crois). Mais comme faut pas vendre la peau de l'ours, non faut pas la vendre, en l'absence de bonne réponse le mardi à 23h, je donne un indice (ne me remerciez pas, c'est tout naturel).
Le cinéma m'a appris quoi, déjà ? Ah oui !

Ne jamais faire confiance à un avocat qui prend le métro.

Merci à Wonder Maman, auteur de "l'énigme" de la semaine.

Que le meilleur gagne, que la force soit avec vous (et avec votre espriiiit...ah non, rien à voir), tout ça, tout ça...
Encore une fois merci et bonne chance.

Mercredi 9 août au soir : ça n'a pas traîné et c'est Azriellle qui gagne. Je crois qu'il va me falloir trouver un semblant d'équilibre au niveau de la difficulté de mes énigmes. Puisque c'est ça, on va attaquer le cinéma hongrois d'après-guerre.

L'Associé du diable (1997), film de Taylor Hackford avec Al Pacino, Keanu Reeves et Charlize Theron.

Explication : pour tout vous dire, je ne me souviens plus bien. Mais en gros, John Milton (interprété par Al Pacino), tout puissant qu'il soit, tient à se déplacer comme tout le monde...je crois.

Bande originale de vie...

Selon vous, quelle est la plus grande différence entre la vie, la vraie, et les films ?
Non, ce n'est pas le fait que tout le monde soit beau dans les films, pas plus que notre agaçante incapacité à arrêter un métro aérien lancée à pleine vitesse en faisant jaillir de la soie de nos poignets.
En fait, dans la vie, à l'état naturel, y'a pas de musique.
Si vous entendez de la musique lorsque vous marchez dans la rue, levez la tête, une fenêtre est sans doute ouverte...ou bien vous avez un casque sur les oreilles.

C'est drôlement bien ces petits machins. Marrant comme le monde est tout de suite différent avec de la musique, amusant comme la nature, le rythme de celle-ci peut modifier notre perception de la rue, des gens. Par moments, il m'arrive même, dans quelque étrange moment de plénitude, d'avoir l'impression que le monde autour de moi se dissout, me foutant enfin la paix...mais peut-être est-ce moi qui disparais alors.

Un de ces jours, je me ferai peut-être renverser par un bus que je n'aurai pas entendu arriver...avec le générique de La Petite maison dans la prairie ou Un dimanche en hiver de Keren Ann en fond sonore. La vie est peut-être bien un film en fin de compte...juste un film vachement décalé.

07 août 2006

Brèves (2)...

Parce que la vie, c'est aussi du sexe :

- On dit bien souvent "Femme qui rit, à moitié dans ton lit." Est-ce que ça fait de moi un demi-tombeur ? Un demi-playboy ? Et si tel est le cas, je suis quelle moitié ? La bonne ou la mauvaise ?

- J'ai remarqué hier que mon après-shampoing ressemblait étonnamment à du sperme. Vous me direz que tous les produits de ce type y ressemblent, mais celui-ci plus que tout autre, si ce n'est l'odeur (évidemment) et le goût (sans doute...ben oui, je vais pas goûter mon après-shampoing). Je vous rappelle (ou vous apprends) au passage que le sperme cuit comme un œuf sous l'effet de la chaleur.

- Je n'avais pas du tout pensé au fait que mettre le mot "nue" dans le titre d'un de mes billets allait doubler la fréquentation de ce blog par le truchement de recherches Google. Quand technologie et chimie humaine font bon ménage (quel con, j'ai mis "sperme" et ça a déjà eu son petit effet).

05 août 2006

J'ai pas envie de la voir nue. Non, j'ai pas envie...

Il n'est jamais facile d'avouer ses faiblesses, mais admettre que l'on est vulnérable est un passage obligé dans le difficile apprentissage de sa condition d'homme. Et c'est seulement une fois franchie cette étape primordiale et ce long chemin parcouru qu'il est enfin possible de devenir plus que cela. *Violons*

J'en ai déjà parlé à quelques personnes (avec à chaque fois une petite boule dans la gorge), et c'est à présent au monde entier que je livre la terrible vérité...parce que non, non et non, on ne peut se cacher éternellement.

Je me lance : s'il y a bien quelque chose en ce bas monde qui soit en mesure de m'affecter, c'est bien la chanson 3ème sexe du groupe Indochine. Ma kryptonite, comme j'aime à le dire, mon X-factor. Dès les premières notes de l'intro, c'est fichu, je me fixe, je tétanise tel le lapin moyen dans le faisceau des phares d'un 4x4. Bien souvent, il arrive que je me mette ensuite à bouger de manière totalement chaotique, enchaînant en dépit du bon sens et des lois régissant l'univers des mouvements plus improbables les uns que les autres. Des êtres autrement moins civilisés que moi oseraient certainement appeler ça de la danse.

C'était le jour, il le fallait, un signe m'a été adressé. Un peu plus tôt dans la soirée, j'ai vu, dans l'émission Graffiti 80 sur La Cinquième, William Sheller interpréter cette infernale rengaine avec le groupe responsable de ma malédiction.

Vous trouverez l'objet du délit en haut à droite. De même qu'il faut savoir reconnaître ses faiblesses, il est nécessaire d'apprendre à affronter ses peurs.

Grand pouvoir, grandes responsabilités, vous connaissez le topo...

Ceux qui me connaissent le savent d'ores et déjà, ceux qui l'ignorent ne me lisent a priori pas (si vous vous êtes perdus, restez, ça me fait plaisir) mais j'annonce toute de même, ou plutôt je laisse le soin à la République (mon amour) de le faire :

Cher Monsieur,
Votre famille s'agrandit. L'attente puis l'arrivée de votre enfant sont des moments forts dans la vie de votre couple.
Afin de partager pleinement ces instants, nous vous adressons un livret de paternité contenant des informations et des renseignements pratiques qui pourront vous accompagner dans votre vie de père.
Nous vous en souhaitons bonne lecture.
Bien sincèrement.
Votre caisse d'allocation familiales

Bla bla bla bla bla...
Mine de rien, ça se concrétise de plus en plus. Il est temps de réagir. Un homme ordinaire ne saurait remplir si périlleuse mission. Hors de question que je fasse pâle figure comparé à sa super-héroïne de mère. Faites place, voici venir...Ultrapapa !

Les rapports père-fils, c'est pas facile tous les jours. Je m'attends au pire.

Bon, j'ai encore trois mois pour en parler...et éventuellement faire ma valise.

04 août 2006

Chroniques de ma haine ordinaire ©...

L'administration, le service public, tout le monde connaît, tout le monde a subi.
Pourquoi employer le terme "service" pour qualifier un secteur d'activité qui bien souvent ne sert à rien et pousse même parfois le vice jusqu'à nous faire du mal ?

Je ne rentrerai pas dans les détails du qui, du pourquoi et du comment, mais peu importe car le modèle qui va vous être présenté est relativement universel. Ceci dit, il est toujours relativement réjouissant de se voir narrer pareille aventure, probablement parce qu'on l'a tous plus ou moins vécu un jour (voire deux pour les plus malchanceux).

Tout commence par une décision rendue par notre beau pays (ou du moins une de ses entités déléguées). Je ne suis pas d'accord. Je dis non, je m'insurge. Je prends ma plus belle plume, mon meilleur papier. 4 pages. Va facteur, fais ton office. Nous sommes le 22 mai et déjà le drame se noue.

Le temps passe. Pas de nouvelle. Mais comme le dit la chanson, il faut laisser le temps au temps. J'obtempère, non sans bougonner car j'aime bien ça. Le temps a ptet eu assez d'temps là, non ? Nous sommes le 7 juillet et c'est à présent mon estomac qui se noue. Je décide d'envoyer un mail. Accusé de réception puis réponse automatique. J'aurai des nouvelles bientôt, par courrier, courriel, téléphone ou pigeon voyageur. J'ai confiance...je suis un gros naïf.

Le temps passe encore (de toute manière, le temps ne sait faire que deux choses : il presse ou il passe...et c'est bien sûr quand il presse le plus qu'il passe le plus vite). Hum...bon ben, on va téléphoner.
Bonjour Monsieur. Ah oui, c'est bizarre en effet. J'envoie un fax. Si vous n'avez pas de nouvelles dans les jours qui viennent. Rappelez et demandez à déposer une réclamation. Suivi extrêmement strict, réponse assurée sous 48h. Bonne journée Monsieur.

18 juillet, un nouvel espoir.

Vous connaissez la chanson. Ca passe, des guerres se déclarent dans le monde, tout ça, tout ça. On va rappeler, hein ?

Bonjour Monsieur. Une réclamation ? Mais bien sûr. Ah non, je vous arrête tout de suite, réponse sous sept jours, pas deux. Au revoir Monsieur.

25 juillet, le pire contre-attaque. Comme on dit, j'ai beau être matinal, j'ai mal.

Parce que je suis quelqu'un de patient, qui laisse le temps non seulement au temps mais aussi aux gens, j'attends donc non pas deux jours comme annoncé en première instance, non pas sept comme précisé la fois suivante, mais dix jours. Ce matin donc, je rappelle (ai-je précisé qu'il ne s'agissait pas d'un numéro gratuit et que ça, même mon forfait Internet Triple Play tout compris "de la mort" n'y pouvait rien ?)

Bonjour Monsieur. Ah ben je ne comprends pas. Tout le monde a fait tout ce qu'il fallait, mais je ne vois rien depuis le 10 mai. Le mieux serait encore d'adresser un nouveau courrier. Demandez à ce qu'il soit remis au "responsable de site". Bonne chance Monsieur.

P'tite crise de nerfs (le chat m'a regardé avec un air vaguement effrayé). 4 août, le retour du...euh...le retour ! Réimprimer la lettre, faire une nouvelle lettre pour expliquer tout l'imbroglio (en restant poli...là encore, j'ai donc dû laisser passer un peu de temps), (re)photocopier des documents, agrapher, mettre sous enveloppe. En route. Sus !

J'arrive, je tire la porte, pas de queue, je fonce, je dis bonjour, j'explique, je transmets le dossier, on m'apprends que le "responsable de site" ne reviendra que lundi (sans déconner !), merci, bonne journée, au revoir. J'ai été charmant, je le suis toujours. C'est terrible. J'aurais bien aimé avoir l'occasion de m'énerver après quelqu'un qui m'aurait pris de haut, hélas la demoiselle m'a plus ou moins regardé avec les mêmes yeux inquiets que le chat. Ca peut se comprendre. Combien de gens a-t-elle vu entrer une arme à la main ? Moi, j'ai pas d'arme, mais dans ces moments-là, je comprends ceux qui en ont une. Comme on me l'a dit une fois, j'excuse pas mais je comprends. Engendrer de la détresse par tant de je-m'en-foutisme alors que l'on se fait appeler "service public", moi, je dis non. Suite des opérations à une date indéterminée.

Un bonheur n'arrivant jamais seul, quelqu'un vient me confirmer qu'il y a décidément quelque chose de pourri au royaume de Metz. Une femme. Agent de la police municipale. Nous entrons, moi et ma comparse, en la mairie de notre bonne et belle ville. Interception :

Vous allez où ?
- Euh...c'est à dire...chercher des sacs-poubelle.
- Ah...à l'information.
- Hum...merci.

La prochaine fois, j'enfile un imper' et je planque des flingues en plastique dessous. Même pas peur, je tente la bavure.
Je passe sur le fait qu'on est ressortis sans le moindre sac.

Je ne vous parlerai pas non plus de l'année qu'il ma fallu pour récupérer 13€ indûment prélevés par ma banque. Ceci dit, je suppose que je n'ai pas de raison de me plaindre...ils m'en ont rendu 15.

02 août 2006

Ce que le cinéma m'a appris (première prise)...

C'est mercredi, jour de sortie.
C'est donc le grand jeu qui commence.
Une "devinette", un film. A vous de trouver le titre.

Ne jamais faire de luge dans les escaliers...même avec un plateau en argent.

Il va sans dire que si je n'ai aucune réponse d'ici à mercredi prochain, j'aurai l'air d'un âne solitaire.

Mercredi 9 août : c'est absolument terrible, je ne vous cache pas ma déception. Une seule réponse et même pas bonne ni un peu approchante. Mais merci d'avoir tenté ta chance, Azriellle...tu es en fait ce qui se rapproche le plus d'une gagnante. Je mettrai ça sur le compte du manque de visibilité du message (ce à quoi j'ai remédié)...et ferai semblant de m'abstenir de penser que vous ne connaissez rien à rien.

Mais bientôt, vous vous battrez pour répondre et empocher le point de la victoire. Oh oui, vous vous foutrez sur la gueule à coups de tridents et de filets ! Y'aura du sang, des lions, des tripes et des éléphants caparaçonnés avec des défenses en or incrustées de topazes et de saphirs !! Et je vous regarderai vous entretuer en mangeant des ortolans avec les doigts !!!

*Se gifle*

Hum...y'aura du challenge, quoi. Je compte sur vous pour la suite, ne me décevez pas.

Greystoke, la légende de Tarzan (1983), film de Hugh Hudson avec Christophe Lambert (entre autres stars, mais je vais pas toutes les citer).

Explication : le vieux Lord Greystoke s'éclipse durant sa fête d'anniversaire, histoire de se taper un trip revival infantile qui aura de fort fâcheuses conséquences. De son côté, le jeune et sauvage Lord Greystoke n'a pas fini de pleurer.

01 août 2006

C'est peut être un détail pour vous (air connu)...

J'ai faim. Et quand j'ai faim, je pense à ça :


A moins que ce ne soit le fait d'y penser qui m'ait donné faim...
Bref...
Ca, c'est un suédois.
Imaginez ce que vous avez mangé de meilleur dans votre vie...et empressez-vous de le jeter mentalement à la poubelle.
Si, de mon point de vue, le suédois au surimi ne vaut guère la peine de s'attarder, il en va tout autrement de ses deux camarades, respectivement au thon et au poulet.
Mais attention aux contrefaçons comme dit l'autre, s'il est possible de trouver ce genre de sandwich dans plus ou moins n'importe quel supermarché ou station essence, l'authentique et succulent suédois ne se trouve que près de chez moi, en Chaplerue pour ceux à qui ça parle.
Seul problème, ce Saint Graal gastronomique coûte la peau des fesses.
Ne me laissez pas crever de faim, envoyez-moi la peau de vos fesses.
Merci de votre attention.

Brèves (1)...

Parce que la vie, c'est pas que des belles aventures ou des grandes idées :

- J'ai installé Firefox hier soir. Sans dire que c'est parfait, y'a quelques petits trucs bien sympa qui me le font préférer à l'inévitable Internet Explorer. Ne serait-ce qu'être dispensé d'énormes pubs envahissantes sur des sites que je visite 40 fois par jour me ferait presque pleurer de joie.

- J'ai réalisé grâce à mon ami Max que mon kit culinaire du célibataire (ce que je ne suis en fait pas, mais me faire à manger pour moi tout seul me gonfle trop pour que je me prenne pour Le Petit chef) n'était pas complet. J'avais les steaks hachés surgelés, j'avais le poisson pané, mais je n'avais pas...les cordons bleus ! A dix minutes du verdict, je sens que ça va pas être "un feu d'artifice pour le palais".

- Notre salle de bain communique avec celle des voisins de l'immeuble d'à côté et c'est pas que du bonheur. On savait déjà qu'ils avaient le sexe bruyant grâce à la fenêtre ouverte, on sait maintenant qu'elle aime bien les fessées. Notez que je ne juge pas, mais tant qu'à avoir le son, z'ont qu'à venir faire ça dans notre baignoire, histoire qu'on ait aussi l'image. Dernière minute : Greg (puisque tel est visiblement ton nom), si tu me lis, sois gentil, jouis en silence.