C'est absolument terrible, en ce moment tout va plutôt pas mal...
Forcément, dit comme ça, ça parait manquer de sens...si vous me laissiez finir aussi.
Je disais donc qu'en ce moment tout allait plutôt pas mal : je passe sur ma compagne qui n'en finit pas d'être formidable et en viens directement au fait que j'ai un fils absolument merveilleux (et même en tâchant de faire preuve d'objectivité, je ne peux que demeurer fidèle à cette position) et qu'on n'a de cesse de me dire que mon travail est excellent, qu'on a hâte de retravailler avec moi et qu'on ne manquera pas de dire à droite à gauche tout le bien qu'on pense de moi.
Tout cela n'est pas "absolument terrible" bien sûr. Ce qui l'est en revanche, c'est que je trouve tout de même le moyen d'aller mal, de ne pas me sentir heureux par moments. Et non, non et non, ça ne m'amuse pas d'être comme ça. Chier.
Heureusement qu'il y a
Taratata pour rigoler un peu.
Générique. Je plaisante en pariant sur les invités du jour, les invités "comme d'habitude".
Je mise donc sur Laurent Voulzy (dont on finira par savoir, à force de l'entendre le dire sur tous les plateaux de France et de Navarre, qu'il aime faire l'amour sur
Light my Fire des Doors) et demande ensuite son avis à Madame qui m'annonce - logiquement et sans trop se mouiller, serais-je tenté de dire - Cali et Bénabar.
Annonce des heureux élus : Voulzy et Bénabar ont manifestement piscine mais Cali répond bien présent. Stupeur. Surdose de Cali. J'en peux plus.

Viennent ensuite des gens que je ne connais pas ou peu (je crois bien que James Morrison est déjà venu dans l'émission...y aurait-il donc pénurie d'artiste ? Chanter pour de vrai ferait-il si peur à une époque où la musique à la télé ne se conçoit plus qu'en playback ?).
Avant-dernier "candidat" : Louis Bertignac. Et c'est alors que je me dis que, mince, on ne voit jamais ce dernier et Jean-Louis Aubert sur un même plateau, sans doute pour éviter un combat de rue (oui, je fantasme énormément le clash de Téléphone).
Dernier appelé : Jean-Louis Aubert qui n'a hélas pas la lucidité d'un Danny Glover dans
L'Arme fatale et continue, à plus de 50 ans, de miauler comme lorsqu'il en avait 25.
L'espoir renaît...mais à tous les coups, ils vont même pas se foutre sur la gueule.
C'est génial, notez comme ce billet est construit à la manière d'un épisode des
Simpson : le début n'a absolument rien à voir avec la fin. Ce soir en ces lieux, une nouvelle étape a été franchie.