Je n'sais pas, je n'sais plus, je suis perdu...

24 avril 2007

Le mystère reste entier...


22 avril 2007

Soir d'élection à chaud...

21 avril 2007

Un ballon d'rouge à la main (in extremis)...

La politique de comptoir, tout le monde se permet d'en faire, y'a pas de raison, moi aussi j'ai droit à mon Joker.
(Mais alors, c'est du pinard ou du jus de raisin qu'il biberonne sur son tabouret ?)

Tout d'abord, dernière nouvelle : au risque de chagriner les plus romantiques et les amateurs de sensations fortes, l'élection de Nicolas Sarkozy (ou même de Jean-Marie Le Pen) ne plongera(it) pas la France en plein film d'anticipation ni ne fera(it) de ce début de siècle un remake du IIIème Reich. Y'a un moment, faut songer à quitter l'adolescence et les fantasmes qui vont avec.
Le climat deviendra(it) sans doute fort déplaisant, ce sera(it) pas constructif pour un rond d'un point de vue social, mais des murs de 40 mètres de haut ne vont pas soudain surgir du sol, des marteaux géants ne vont pas se mettre à défiler dans nos rues, des miliciens enarmurés ne vont pas venir napalmer votre précieuse édition originale des Fleurs du mal.
Les gens qui s'imaginent que les communistes vous obligeraient à loger les sans-abris (j'en ai connu) et les bourgeois qui en 81 ont caché leur magot sous la pelouse en pleurant, même tarif. Ceci à des fins de relativisation.

Venons-en au fameux 21 avril 2002, miracle parmi les miracles qui fit que, comme à la célèbre Ecole des fans, tout le monde fut gagnant à plus ou moins long terme :
  • Le Pen au 2nd tour. Alors que ses vacances se voyaient reportées de deux semaines, ce fut sans nul doute le plus beau jour de sa vie. Les politiques ne sont décidément pas des gens comme vous et moi.
  • Chirac plébiscité. Allez salut les pigeons, à dans 5 ans (ou comment 25 millions de couillons se sont pris bêtement pour 25 millions de héros). Depuis lors, tandis qu'une nouvelle accession de l'extrême-droite au 2nd tour constitue le cauchemar d'un peuple, elle est devenue le rêve de tout candidat en mesure de se retrouver en face (in the pocket inside)
  • La gauche...pardon...le Parti socialiste (oui, parce qu'on confond beaucoup les deux, ces dernières années) se vit octroyé pour l'avenir un artefact à l'incommensurable pouvoir, alimenté par un troupeau grandissant de moutons : le "vote utile".
Le vote utile, c'est l'invention du siècle, la dictature de la culpabilité sur l'intelligence. Adieu amour propre et libre arbitre, bonjour misère. Depuis lors, on vote bien souvent contre et non plus pour, et empêcher le FN de passer est devenu une fin en soi...faut vraiment manquer d'ambition et de foi en ses idées pour en arriver là. Je me demande bien pourquoi les Besancenot, Laguiller, Voynet et consorts s'enquiquinent encore à se présenter.
Il va sans dire que les sondages, qui ont pourtant su montrer leurs limites de bien belle manière, n'arrangent rien à l'affaire.
A cette heure-ci, je finirais presque par avoir davantage de respect pour les électeurs de droite et d'extrême-droite qui, pour tout gerbant qu'il puissent être pour une partie d'entre eux, ont au moins le mérite de voter pour leur idées et non pour celles des autres par défaut.
En 2002, j'avais été choqué qu'Arlette Laguiller puisse oser ne pas appeler ses électeurs à voter pour Jacques Chirac le 5 mai. Je ne sais quelle proportion d'entre eux a suivi la consigne, mais elle avait raison. A une époque où le moindre risque est devenu inacceptable, il semble être devenu normal de se vendre.

Si le second tour s'avère être celui que l'on n'a de cesse de nous annoncer ou bien celui que tout le monde redoute, je n'irai sans doute pas voter cette fois. Le cas échéant, je laisserai les Français seuls dans leur merde, celle dont certains ont l'air d'avoir tant envie ou celle qu'on leur vend avec tant d'acharnement, au choix.
Mais je ne perds pas espoir...

15 avril 2007

J - 17...

Tandis que tout le monde (dont deux de mes amies blogueuses) s'encombre l'esprit d'échéances au potentiel ludique ma foi fort contestable, je me réjouis pour ma part de l'imminence de la sortie en salle de Spider-Man 3.


Et sinon dans une semaine, je voterai pour François Bayrou. Mon choix est fait depuis un bout de temps et en faire part ne me pose aucun problème.


Qui gifle un garnement ne saurait être mauvais homme...

01 avril 2007

Echange de bons procédés...

Puisque c'est ça, moi aussi je le fais ici.

Merci encore d'être venus, nous avons également passé une excellente soirée en votre compagnie. Probable distance oblige, on risque d'avoir du mal à renouveler l'expérience. Tâchons donc de profiter des occasions, aussi rares puissent-elles être.

A bientôt...très certainement.

Pour la plupart, vous êtes en train de vous demander :
Mais qu'est-ce qu'il nous raconte là ?

En même temps, je suis chez moi, je me balade à poil si je veux je fais ce que je veux...