Billy et Liot sont dans un bateau...
Ce soir, c'était tennis de table. Plus d'un mois que je suis inscrit et je n'avais joué qu'une fois jusqu'alors. Souvent pas motivé car ce sont là deux heures que je ne peux fatalement pas consacrer à autre chose. Mais mais mais, aujourd'hui je suis parvenu à faire l'effort d'aller rentabiliser ma cotisation (et mon équipement neuf). Comme on dit, y'a pas de petite victoire. Ah mais attendez, j'ai dit que ce soir c'était tennis de table ? Au temps pour moi...ça aurait dû.
En arrivant à la salle, je trouve portes closes. Mais, dans la nuit noire, dans la nuit noire et obscure, je distingue des ombres qui contournent le bâtiment. Je me dis que c'est logique, que c'est plus ou moins presque l'hiver, qu'ils vont pas laisser entrouverte une porte donnant directement sur un endroit où l'on joue en short. Je me dis que ces gens là Monsieur, ben c'est vraiment des têtes.
Je suis donc le mouvement, franchit une petite porte en métal sur le côté et...soudain c'est le drame. J'ai l'impression de faire irruption dans un casting à Broadway. Une bonne trentaine de filles sont serrées comme des flétans dans un minuscule couloir distribuant sur des vestiaires. Leurs regards ne laissent pas planer le moindre doute : j'ai rien à foutre là. Sans doute mes cheveux longs m'ont-ils sauvé, elles m'auront pris pour l'une des leurs et n'auront réalisé leur erreur que trop tard. Quoi qu'il en soit, je semble avoir atterri en plein cours de danse. On m'oriente vers un duo de profs tout musclés qui m'indiquent rapidement le chemin pour rallier ma salle (en me tutoyant bien évidemment, parce que tu comprends, on fait tous du sport, on est comme une grande famille).
Au final, autre portes mais même résultat : fermées à double tour, pas une ampoule allumée. Il y a dû y avoir du changement dans les plannings, faudra que je me renseigne...si je me résouds à revenir. En rebroussant chemin, et au vu de certains accessoires (et des deux profs, à bien y regarder), il devait plutôt s'agir d'un cours d'aérobic, de stretching ou de...enfin, un truc de gonzesses, quoi. Je me faufile entre toutes ces fumelles piaillantes sans demander mon reste. Non décidément, dans ma vie il n'y a pas de petite victoire, il n'y a que de piteuses défaites.
En arrivant à la salle, je trouve portes closes. Mais, dans la nuit noire, dans la nuit noire et obscure, je distingue des ombres qui contournent le bâtiment. Je me dis que c'est logique, que c'est plus ou moins presque l'hiver, qu'ils vont pas laisser entrouverte une porte donnant directement sur un endroit où l'on joue en short. Je me dis que ces gens là Monsieur, ben c'est vraiment des têtes.
Je suis donc le mouvement, franchit une petite porte en métal sur le côté et...soudain c'est le drame. J'ai l'impression de faire irruption dans un casting à Broadway. Une bonne trentaine de filles sont serrées comme des flétans dans un minuscule couloir distribuant sur des vestiaires. Leurs regards ne laissent pas planer le moindre doute : j'ai rien à foutre là. Sans doute mes cheveux longs m'ont-ils sauvé, elles m'auront pris pour l'une des leurs et n'auront réalisé leur erreur que trop tard. Quoi qu'il en soit, je semble avoir atterri en plein cours de danse. On m'oriente vers un duo de profs tout musclés qui m'indiquent rapidement le chemin pour rallier ma salle (en me tutoyant bien évidemment, parce que tu comprends, on fait tous du sport, on est comme une grande famille).
Au final, autre portes mais même résultat : fermées à double tour, pas une ampoule allumée. Il y a dû y avoir du changement dans les plannings, faudra que je me renseigne...si je me résouds à revenir. En rebroussant chemin, et au vu de certains accessoires (et des deux profs, à bien y regarder), il devait plutôt s'agir d'un cours d'aérobic, de stretching ou de...enfin, un truc de gonzesses, quoi. Je me faufile entre toutes ces fumelles piaillantes sans demander mon reste. Non décidément, dans ma vie il n'y a pas de petite victoire, il n'y a que de piteuses défaites.








