On dirait que j'avais croisé les doigts...
Faux départ dans tous les sens du terme.
Si je ne renonce pas à écrire ailleurs, je vais continuer à le faire ici de temps en temps. L'endroit se bornera dorénavant à accueillir mes petites tristesses, celles du père notamment. Et je ne les effacerai plus.
Permettez donc que je commence :
Hier, petit choc. Mon tout petit et moi sommes assis dans l'herbe chez ses grands-parents maternels. Il se tourne vers moi et son attention se fixe sur mon t-shirt.
Si je ne renonce pas à écrire ailleurs, je vais continuer à le faire ici de temps en temps. L'endroit se bornera dorénavant à accueillir mes petites tristesses, celles du père notamment. Et je ne les effacerai plus.
Permettez donc que je commence :
Hier, petit choc. Mon tout petit et moi sommes assis dans l'herbe chez ses grands-parents maternels. Il se tourne vers moi et son attention se fixe sur mon t-shirt.

C'est un nounours. Il est rigolo. Il est gentil.
Raphaël ne voit pas la tronçonneuse, Raphaël ne sait pas ce que c'est. Raphaël ne voit que le nounours et il a raison après tout, un nounours c'est rigolo, un nounours c'est gentil. Quand Raphaël voit son papa, il se dit que Papa est rigolo, que Papa est gentil. Raphaël aime son papa car, de même qu'il ne sait pas ce que c'est qu'une tronçonneuse, il ne se rend pas compte que Papa les a laissés tomber, lui et Maman.








